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employeur et santé mentale au travail

Santé mentale au travail : c'est (aussi) l’affaire de l’employeur

Parlons peu, parlons QVT

La fameuse QV(C)T. On ne vous apprend rien : voilà un certain temps que le bien-être des collaborateurs est au cœur des questions RH. Réagencement des bureaux, assouplissement des horaires de travail, mise en place de congés illimités, abonnements de sport... Les perks ne manquent pas. Mais cela suffit-il à garantir le bien-être de chacun ? Pas sûr.

Car le bien-être des salariés ne se réduit malheureusement pas à cela (entre nous, ce serait trop facile, non ?)

Vous l’aurez deviné : on parle évidemment de la santé mentale des employés.

Santé mentale au travail: l’affaire de l’employeur ?

Si la santé mentale est plus que jamais d'actualité, le sujet reste pour autant épineux. Certains vous diront que "ça n'est pas un sujet", que chez eux "personne n'est en burn-out !" ou encore que "la santé mentale est privée, l'entreprise n'a pas à s'en mêler.” Ca vous dit sans doute quelque chose…

Mais remettons les points sur les i. Est-ce la responsabilité de l'entreprise d'agir pour la santé mentale de ses employés ? N'en déplaise aux sceptiques, la réponse est oui.

On vous explique pourquoi.

C’est la loi

Selon l’article L. 4121-1 du Code du travail,

L’employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés.

On parle en fait de la prévention des risques psychosociaux (RPS, ça vous dit peut-être quelque chose). Plus précisément de facteurs de RPS, qui sont au nombre de 6.

  • Les exigences au travail ( = je me sens surchargé(e), je n’y arrive plus)
  • Les exigences émotionnelles (= je n’arrive plus à gérer les émotions que suscitent mon travail)
  • Le manque d’autonomie et marges de manœuvre (= je me sens “placardé(e)”, je ne me sens pas valorisé(e) dans mes initiatives)
  • Les mauvais rapports sociaux et relations au travail (= je me sens oppressé(e) par mon management)
  • Les conflits de valeur (= mon travail me pose un problème éthique)
  • L’insécurité de la situation de travail (= j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose de grave lorsque je suis au travail)

Tous concernés

On pourrait croire que les RPS ne concernent qu’un certain type de personne, dans un certain type de métier. Que nenni ! Tous les individus, peu importe leur personnalité ou leur histoire, peuvent être exposés aux RPS et en souffrir. En France, près de 2 millions de salariés qui se trouvent en situation de burn-out (x2 en une année de crise sanitaire).

Dans toute entreprise, les salariés sont en première ligne, et les premiers affectés par des changements ou perturbations. Il n’y a pas d’entreprise où ce n’est pas le cas. Cela n’existe pas.

Au-delà des RPS, rappelons quand même que la santé mentale est l’affaire de tous. Dans le monde, 450 millions de personnes souffrent actuellement de troubles de la santé mentale dont 33,4 millions en Europe.

Mais s'il ne fallait retenir qu'une donnée, c'est bien celle-ci : 1 sur 4. Selon l’OMS, c'est le nombre de personnes qui connaîtront un trouble mental au cours de leur vie. 1 personne sur 4, on vous l’accorde, c’est beaucoup. Et cela signifie surtout que :

  1. Ça n’arrive pas qu’aux autres.
  2. Nous y serons tous confrontés un jour, de près ou de loin.

Face à l’inévitable, autant prévenir que guérir, non ?

Ok, mais qu’encourent les entreprises face aux RPS ?

Légalement, l’entreprise ne risque pas grand chose, à moins de preuves concrètes de harcèlement, d’abus, ou de manque de sécurité.

Mais le coût n’en est pas moindre. Les RPS ont un impact fort sur le collectif, et les conséquences sont multiples. Pour n’en citer qu’elles :

  • augmentation de l’absentéisme et turnover
  • impact sur la marque employeur et difficulté à recruter
  • démotivation et baisse de créativité
  • dégradation de la productivité

Les RPS, ça peut coûter cher, très cher

On complète cela par quelques chiffres ? Les pays de l'Union européenne consacreraient même entre 3 et 4% de leur PIB aux problèmes de santé mentale (!).

À l'échelle d’un pays, une santé mentale mal gérée, c’est aussi des taux de chômage élevés, une montée en flèche de l’absentéisme pour maladie, une perte de productivité au travail ou encore, des régimes d’invalidité en hausse... Sur ce dernier point, on estime qu’entre un tiers à la moitié de toutes les nouvelles demandes de prestations d’invalidité sont imputables à des troubles mentaux — et plus de 70% d’entre eux chez les jeunes adultes.

Un accompagnement en santé mentale : les collaborateurs n’attendent que ça

D’après la dernière étude menée par OpinionWay, 76% des salariés du privé souhaitent que leur employeur agisse pour leur santé mentale. Au cas où vous en doutiez, le constat est donc sans appel : les employés sont en demande. Qu'attendons-nous ?

Soyez en sûrs, le “care” est en passe de devenir le nouveau “bien-être au travail”.

Ne ratons pas le coche.

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