Les entreprises qui gagneront prendront soin de la personne avant de se focaliser sur la performance


"Manager seulement pour la performance revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle".


Ivan Lendl, un des plus grands joueurs de tennis de l'histoire, regarde la balle, pas le score. Il se concentre sur ce qui fait son jeu, pas sur le tableau des résultats. Les résultats suivent, c'est une conséquence.

Chez moka.care, nous sommes convaincus que l'entreprise de demain devra jouer comme Ivan Lendl : se concentrer en premier lieu sur ce qui la fait gagner, c'est à dire ses personnes, et non sur le tableau des scores, c’est-à-dire la performance financière. A long terme elle sera largement gagnante.

En inversant l'ordre des priorités, tout change.


Pourquoi reste-t-on moins longtemps dans une entreprise qu'avant ? Comment expliquer qu'aujourd'hui, en France, 1 millennial sur 2 a déjà quitté son job parce qu'il ne se sentait pas bien dans sa tête (dépression, burn-out, harcèlement…) ?


L'attraction et la rétention des talents est devenue la problématique n°1 des entreprises aujourd'hui. En parallèle, se sentir bien au travail est devenue la priorité n°1 des talents aujourd'hui. Devant le salaire, le prestige de l'entreprise ou tout autre critère qui prévalait avant.


En se centrant sur la personne, avant de penser à la performance, c’est-à-dire en inversant l'ordre des priorités, tout change.

D'une relation transactionnelle et court-termiste au travail et à l'entreprise, on passe à une relation de confiance entre personnes, qui dure sur le long terme.

La relation transactionnelle, c'était "je donne ma performance et mon temps contre un salaire, un apprentissage, un statut social ; et si je considère que la transaction devient inégale, je pars".


Une relation de confiance, c'est "mon entreprise fait attention à moi, en tant que personne, et ne me considère pas seulement pour ma performance - non seulement je resterai plus longtemps mais, au moment où je pars, je resterai dans la communauté, dans la "famille".


Tout ce que nous faisons chez moka.care, nous le faisons en considérant chaque personne comme si elle faisait partie de notre famille. 


J'ai perdu une personne proche pendant le premier mois de ma vie professionnelle. Plus de 4 ans après, je me souviens encore avoir reçu un mail du DRH de l'époque. Il me disait, avec des mots très personnels, qu'il pensait à moi dans ce moment difficile, que je pouvais prendre le temps qu'il faudrait pour moi et ma famille, que le boulot pouvait attendre et qu'il y avait des choses plus importantes à court terme. Les mots choisis étaient naturels et humains, bien loin de ce que je m'imaginais être une relation patron / salarié. Il ne s'était pas soucié de ma performance à court terme. Il s'était soucié de moi, en tant que personne, comme aurait pu le faire un membre de ma famille. Plus de 4 ans après, je m'en souviens encore.


La perte d'un proche est un exemple mais d'autres situations de vie impactent notre moral : la période post-partum pour les jeunes mamans, une situation professionnelle qui génère une forte pression, des difficultés familiales et de couple, la confrontation à la maladie, une difficulté à avoir des enfants, etc.


Quelle que soit la raison, personnelle ou professionnelle, une personne qui ne se sent pas bien dans sa tête n’est nécessairement pas aussi performante au travail qu’elle pourrait l’être mais surtout pas aussi épanouie, tout simplement.


Chez moka, le ".care" n'est pas choisi au hasard. Au contraire, il nous définit. C'est ce qui nous anime : aider les entreprises à prendre soin de chaque personne qui en ressent le besoin, quelle que soit la situation.


Le problème c'est que les entreprises sont démunies pour accompagner une personne qui en ressent le besoin.


Le mail de mon DRH m'a touché par son attention, mais il n'a pas pour autant permis d'améliorer durablement l'état dans lequel on se sent dans ces moments-là. Ce n'est pas une critique, ce n'était juste pas possible.


Nous avons plus tard fait le constat avec Guillaume que les entreprises dans lesquelles nous avions travaillées, qui emploient beaucoup de jeunes collaborateurs, se retrouvent démunies pour accompagner efficacement ceux qui en ressentent le besoin.


En interne, ceux qui pourraient aider (en premier lieu les managers et équipes RH) ont souvent peur d’interférer dans la vie privée et donc n’osent pas agir. Lorsqu'ils essayent, cela peut parfois aggraver la situation : ils n’ont que très rarement été formés aux techniques psychologiques et ne sont surtout pas préparés à supporter la charge mentale que peut générer un tel accompagnement. Ils pourraient alors rediriger la personne vers un spécialiste (psychologue, coach…) mais n’ont souvent pas les contacts adéquats. Côté collaborateur, le manque de neutralité évidente de son entreprise conduit souvent à ne pas aborder le sujet par peur d'être jugé. Enfin, même si on lui a donné un contact, la barrière financière liée au non remboursement de la plupart des professions d'accompagnement psychologique fait aussi qu'on repousse la consultation.


Face à ce constat, les entreprises mettent parfois à disposition de leurs collaborateurs des lignes d'écoute psychologiques. Pour en avoir fait l'expérience, ces solutions ont bien sûr leur utilité mais elles ne sont juste pas faites pour nous dans ces situations. Elles nous parlent de RPS, de gestion de crise ou de dépression et on nous indique un numéro de téléphone sur une affiche placardée sur le frigo de la cafétéria du 3ème étage.

Imaginez que quelqu'un de votre famille n'aille pas bien - iriez-vous lui dire "va voir sur le frigo, il y a un numéro que tu peux appeler, ils t'aideront" ? Non, vous vous démènerez pour trouver quelqu'un qui va pouvoir vraiment l'aider. Quelle que soit la situation, vous serez à ses côtés, vous l'accompagnerez dans la durée, sans le juger.


C'est pour cela que nous avons décidé de réinventer le soutien psychologique en entreprise. C’est-à-dire en l'adaptant à notre génération, en accompagnant chaque personne à trouver le bon praticien quelle que soit sa situation et ses attentes, en lui permettant de le consulter dans la durée, toujours en toute confidentialité.


Nous voulons simplement permettre à toutes les entreprises d'être là quand leurs collaborateurs en ont besoin, comme le ferait un membre de la famille.

moka.care n'est  pas un service d'urgence - en cas d'urgence, contactez le 15

moka.care is not an emergency service, please call 15 in case of emergency

Copyright © 2020 by moka.care, tous droits réservés.